Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 00:23
ALBUM PHOTOS N° 23

Après avoir acheté l'assurance nécessaire et obligatoire pour conduire au Mexique à SAN YSIDRO, nous arrivons à la frontière à TIJUANA  en milieu de matinée.

Bien entendu, l'agent nous demande de passer dans la file réservée aux contrôles. Là, c'est quitte ou double et le feu vert ou rouge décide de notre sort. Le feu rouge signifie une fouille totale des bagages et du véhicule tandis que le feu vert correspond à un simple contrôle par un agent. Oscar produit son effet. C'est le feu vert, le contrôle est rapide et la seule question posée par le jeune douanier est : Esta bonito el camion !  Cuanto cuesta esta ?

Nous continuons nos démarches auprès du service de l'immigration et sans difficulté nous reprenons la route une demi-heure plus tard.

Le contraste entre le Mexique et les Etats Unis est saisissant. En quittant la ville de TIJUANA se dresse sous nos yeux "le mur de la honte"  qui sépare le pays le plus riche du monde de son voisin pays en voie de développement, alors qu'en Europe on fête le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin.




La banlieue de TIJUANA est sale, les habitations sont délabrées et le sentiment d'insécurité que l'on éprouve ne nous incite pas à nous attarder.

Nous nous arrêtons à ENSENADA, ville portuaire, escale des grands paquebots de croisière donc très touristique.

Le coût de la vie est pour nous très intéressant (2 repas complets avec boissons au restaurant 300 pesos soit environ 22 euros).





Au marché au poissons et sur les conseils d'ALEX le chef cuisinier nous achetons une darne d'espadon de 500 grammes pour la modique somme de 2 euros.



Le soir nous bivouaquons au bord du Pacifique à LA BUFADORA en haut d'un promontoire d'où nous admirons un beau coucher de soleil.



Nous nous dirigeons vers le Sud de la basse californie et traversons des étendues désertiques sans fin agrémentées seulement par des cactus géants . La conduite est difficile car la route est étroite et le comportement des conducteurs mexicains imprévisible. Les bas côtés de la route sont jonchés d'immondices (sacs poubelles, bouteilles de verre, pneus éclatés, cageots etc.... ) mais aussi d'une multitude de petites niches fleuries ornées d'une croix  qui laissent supposer un nombre important d'accidents mortels sur la route.



Le paysage de la Baja centrale est légèrement différent que celui du nord et nous commençons à apercevoir la mer de Cortes à SANTA ROSALIA.




Cette petite ville de 15 000 habitants a été fondée par les Français qui jusqu'en 1950 ont exploité les mines de cuivre locales. Ceci explique la particularité de l'église à la structure métallique dessinée et fabriquée par G. EIFFEL et transportée jusqu'ici.



Nous en profitons pour faire notre marché et achetons fruits et légumes pour un prix modique : 2 kg de bananes, 4 avocats, des oranges, tomates, citrons verts, concombre et deux boules de pain pour 4.30 euros.

Nous bivouaquons dans un camping de MULEGE qui fût dévasté par le cyclone MIKE d'octobre dernier. Les propriétaires s'affairent à redonner vie à leur établissement.



La descente vers le Sud est très longue et la traversée des villages quelque peu périlleuse. Les camions roulent toujours aussi vite et où ils veulent.




Après des centaines de kilomètres de désert, nous retrouvons enfin la mer (pas celle de Charles Trenet mais de Cortès dixit Max) dans le golfe de Californie.



La charmante petite ville de LORETO est une escale agréable et nous visitons la mission qui fut le point de départ de  l'évangélisation de toute la côte du pacifique nord.



Dans un restaurant très coloré au bord de la mer , nous dégustons de délicieuses spécialités locales dont  un gratin de clams à la sauce chocolatée et pimentée arrosées de l'inévitable tequila offerte par le patron. (euh....  seulement Max car Sylvie conduit)



Ce soir nous sommes à Cuidad Constitution dans un camping tenu par des autrichiens. Malheureusement la piscine est vidée. Nous aurions apprécié une bonne baignade car il a fait très chaud aujourd'hui (environ 30°C).


Le 13 novembre, nous partons avec GIM et MICHELE (les savoyards rencontrés à l'Ile de Vancouver) visiter le canyon de COBRE. Nous prendrons le ferry depuis LA PAZ jusqu'à TOPOLOBOMPO (Los Mochis) puis le train jusqu'à CREEL. Nous serons absents environ 8 jours et reviendrons seuls à LA PAZ retrouver Oscar que nous aurons laissé au camping. De leur côté, GIM et MICHELE fileront vers le Guatémala et le canal de Panama.

QANL N° 15 :

Quelle est l'origine du mot GRINGO qu'utilisent les Mexicains pour désigner un américain et par extension un  étranger à la  peau claire  ?

Par DES GONES CHEZ LES INDIENS - Communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Commentaires

Entonces, hablar espanol es màs difficile de hablar ingles or no ? Algùnes palabras a conocer para orientarse en en el pais : izquierda = gauche, derecha = droite, todo recto = tout droit, esperamos que no sereis en perdicion...un beso
muy grande
(si vous arrivez à faire la traduction c'est que vous êtes prêts à naviguez en amérique du sud toutefois je dois écrire aussi bien l'espagnol que le traducteur de Calico souvenez-vous) vaness
Commentaire n°1 posté par furcy's le 10/11/2009 à 20h47
muchas gracias senora, pero los palabras utiles son :
- tequila margarita
- camarons
- pez
- tacos
- enchiladas
- ostiones
- langosta
- aguacate      y todo para 1 euro

si estamos perde, podemos siempre comer et beber  !!!!

Hasta luego los ninos

Réponse de DES GONES CHEZ LES INDIENS le 11/11/2009 à 02h36
réponse QANL 15 : pendant la guerre mexique-états-unis, les soldats américains portaient des uniformes verts "green", les mexicains qui ne savaient parler anglais voulaient qu'ils s'en aillent, et leur criaient alors "green go !". L'expression est restée phonétiquement, d'où le terme espagnol "gringo".
Commentaire n°2 posté par furcy's le 11/11/2009 à 10h46
Désolés, JL29 et les FURCY'S nous ne voulons pas remettre en question vos réponses mais la version qui nous a été donnée ne correspond ni à l'une, ni à l'autre de vos recherches (merci wikipédia).
La question reste donc posée.

Ah ah les FURCY'S vous avez cherché JL29, et bien vous l'avez trouvé !!! Mais qui est donc ce mystérieux JL29 qui lui maintenant sait qui vous êtes ?

Les gones
Réponse de DES GONES CHEZ LES INDIENS le 12/11/2009 à 01h16
Pas du tout Furcy's, je suis désolé pour vous mais le mot "gringo" désigne depuis le XVIIIème siècle un étranger qui parle mal l'espagnol. Son origine la plus probable est le mot espagnol "griego" qui signifie "grec", qui était l'étranger de l'époque.
JL29
Commentaire n°3 posté par JL29 le 11/11/2009 à 21h53
Désolés, JL29 et les FURCY'S nous ne voulons pas remettre en question vos réponses mais la version qui nous a été donnée ne correspond ni à l'une ni à l'autre de vos recherches (merci wikipédia).

La question reste donc toujours posée

Ah les Furcy's vous avez cherché JL29 et bien vous l'avez trouvé ! Mais qui est donc ce mystérieux JL29 qui lui maintenant sait qui vous êtes ?

Les gones
Réponse de DES GONES CHEZ LES INDIENS le 12/11/2009 à 01h14
Comme d'habitude les Furcy's ont essayé de tricher ! rentrant des US ils ont une longueur d'avance sur nous, ayant été des "GRINGO" pendant dix jours, mais non ils se sont plantés. Par contre je suis très étonnée que le très cultivé JL29 ait été pris en défaut. Voici ma version, issue semble-t-il d'un mexicain : la version la plus connue c’est celle de la chanson "Green go over Rio Grande" dont on dit que c'était pendant la guerre avec les Etats-Unis (1846-1848). Ma réponse vous convient-elle les Gones ?
Commentaire n°4 posté par la grande soeur le 12/11/2009 à 09h05
Comme d'habitude les Furcy's ont essayé de tricher ! rentrant des US ils ont une longueur d'avance sur nous, ayant été des "GRINGO" pendant dix jours, mais non ils se sont plantés. Par contre je suis très étonnée que le très cultivé JL29 ait été pris en défaut. Voici ma version, issue semble-t-il d'un mexicain : la version la plus connue c’est celle de la chanson "Green go over Rio Grande" dont on dit que c'était pendant la guerre avec les Etats-Unis (1846-1848). Ma réponse vous convient-elle les Gones ?
Commentaire n°5 posté par la grande soeur le 12/11/2009 à 09h07

Pour mettre fin (provisoirement ?) à la polémique qui nous amuse beaucoup, nous vous donnons la réponse que nous attendions et dont celle de la grande sœur est assez proche

 

L’origine du mot date de 1846 pendant la guerre entre le Mexique et les Etats-Unis. Les troupes nord-américaines allaient au combat en entonnant la chanson populaire « green grows the grass…… »

 

Les mexicains n’en avaient retenu que les premières syllabes « green grows » qui sont devenues GRINGO.

 

Cette réponse est tirée de la bible du voyageur « le guide du routard » Eh oui désormais à chacun sa culture.

 

Los Gonos

Réponse de DES GONES CHEZ LES INDIENS le 20/11/2009 à 17h28
Je persiste et signe en citant cette fois-ci le dictionnaire étymologique du CNTRL, qui confirme mon autre source (un blog du journal Le Monde): "Mot par lequel les hispano-américains désignent les étrangers, particulièrement les anglo-américains; ce mot apparaît d'abord dans la Péninsule pour désigner les étrangers que leur accent empêche de parler correctement l'esp. (dep. 1750-65, Terreros y Pando ds Cor., s.v. griego); il est d'orig. incert. : pour Cor., il représenterait une altération de caractère expressif (pour rendre la finale -ing fréquente dans les lang. anglo-sax.) de grigo pour griego « grec », mot qui prit en Espagne le sens de « langage incompréhensible » par opposition au latin."
JL29
Commentaire n°6 posté par JL29 le 12/11/2009 à 11h58
Bon on a pas tout à fait raison et pas tout à fait tord, mais ce qui est le plus drôle c'est que les 2 autres non plus !!! ah ah ah, alors JL29 baisse de régime ? et la grande soeur fini les crises de jalousie ? Ceci dit d'après nos recherches plusieurs explications se greffent sur le sens du mot "gringo", il est effectivement issu du mot grec "griego"= étranger éthymologiquement parlant, ceci-dit historiquement parlant il est dit qu'il désignait les yankees de vert vêtus "green go home O!" (comme le dit la chanson). Alors quelle signification pourrait-il encore avoir : peut-être désigne t-il les personnes vivant au nord du Rio Grande ?
Commentaire n°7 posté par furcy's le 13/11/2009 à 20h11
Je crois que c'est une déformation de l'expression "green gones" lorsque nos amis sont rentrés dans un bar boire de la tequila (comme apparemment ils en ont pris une habitude inquiétante pour l'avenir) tout habillés en vert...
JL29
Commentaire n°8 posté par JL29 le 14/11/2009 à 09h46

Pour mettre fin (provisoirement ?) à la polémique qui nous amuse beaucoup, nous vous donnons la réponse que nous attendions et dont celle de la grande sœur est assez proche

 

L’origine du mot date de 1846 pendant la guerre entre le Mexique et les Etats-Unis. Les troupes nord-américaines allaient au combat en entonnant la chanson populaire « green grows the grass…… »

 

Les mexicains n’en avaient retenu que les premières syllabes « green grows » qui sont devenues GRINGO.

 

Cette réponse est tirée de la bible du voyageur « le guide du routard » Eh oui désormais à chacun sa culture.

 

Los Gonos

Réponse de DES GONES CHEZ LES INDIENS le 20/11/2009 à 17h28
TOUT A FAIT D'ACCORD JL29 !! (pour une fois !), les gones ne semblent plus à la hauteur de notre culture et nos réponses les dépassent...Il va leur falloir "màs téquila"...Furcy's
Commentaire n°9 posté par furcy's le 14/11/2009 à 21h09

Pour mettre fin (provisoirement ?) à la polémique qui nous amuse beaucoup, nous vous donnons la réponse que nous attendions et dont celle de la grande sœur est assez proche

 

L’origine du mot date de 1846 pendant la guerre entre le Mexique et les Etats-Unis. Les troupes nord-américaines allaient au combat en entonnant la chanson populaire « green grows the grass…… »

 

Les mexicains n’en avaient retenu que les premières syllabes « green grows » qui sont devenues GRINGO.

 

Cette réponse est tirée de la bible du voyageur « le guide du routard » Eh oui désormais à chacun sa culture.

 

Los Gonos

Réponse de DES GONES CHEZ LES INDIENS le 20/11/2009 à 17h27
Salam Aléïkum
Y s'raient pas tous un peu Gris les Gones ?
A Marrakech on les appeleraient " Roumis " !
Dont tout le monde connait bien sur l'origine.....? ! ?
Aléïkum as Salam
Jeff l'Ancien
Commentaire n°10 posté par Jeff le 23/11/2009 à 17h07

Buenas Tardes

Gris ? non ce n'est pas notre genre !!!! L'origine du mot Roumis désigne un chrétien breton, ou un titi, ou un gone, ou un c'hti   enfin bref un européen.


LOS GONOS

Réponse de DES GONES CHEZ LES INDIENS le 23/11/2009 à 23h46
Mais Pourquoi ____ROUMIS____ ?
Commentaire n°11 posté par Jeff le 24/11/2009 à 07h59
bonjour

je pense passer 3 semaines entre les USA et la baja california cet ete..j aimerais quelques conseils ;
- passage de la frontiere en voiture de loc ? ou passer ?
- que faire sur une dizaine de jours ? je pense rester dans le nord ?
- que nous conseillez vous de visiter ? nous serons avec 2 enfants de 8 et 13 ans
merci
Commentaire n°12 posté par philippe le 18/02/2010 à 23h15
Bonjour Philippe

Désolé pour le retard apporté à votre question mais nous sommes à nouveau sur le départ pour rejoindre LOS ANGELES et effectuer la deuxième partie de notre voyage jusqu'en septembre. Pourriez-vous nous contacter sur notre adresse e mail  (rivet.max71@orange.fr) car au travers de votre commentaire nous n'avons pas vos coordonnées. Il nous serait ainsi plus facile pour vous répondre. A bientôt    Max et Sylvie
Réponse de DES GONES CHEZ LES INDIENS le 25/02/2010 à 08h33
 
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